En 1925, alors qu’il est accaparé par la rédaction de son Livre rouge, C. G. Jung présente une série de séminaires en anglais au cours desquels il évoque pour la première fois en public son attirance pour le spiritisme, les expériences qu’il en eut, sa rencontre avec Freud, la genèse de sa psychologie et l’expérimentation de ce qu’il a appelé sa « confrontation avec l’inconscient ». Il expose ses idées générales sur les archétypes de l’inconscient collectif, la typologie psychologique et les éléments contrasexuels de la personnalité, l’anima et l’animus, s’appuyant aussi bien sur des cas d’analyse, des discussions sur l’art contemporain que sur l’analyse psychologique de romans populaires. Les notes de ce séminaire constituent le seul vrai écrit biographique de Jung publié à ce jour et rendent compte, de manière claire, de l’essentiel de sa « pensée ». Cette édition révisée est enrichie de notes additionnelles et d’une introduction de Sonu Shamdasani, éminent spécialiste de l’histoire de la psychologie et éditeur du célèbre Livre rouge. Document exceptionnel, le Séminaire de 1925 devrait se trouver entre les mains de quiconque se réclame de l’exemple jungien.
Actualité
Psychanalyse jungienne : cliniques et théories
Revue de psychologie analytique Hiver 2014, n°3Sommaire : voir le site
Hommage à Elsa Cayat 1
Reproduction du texte paru dans le journal La Croix du vendredi 9 janvier 2015.
Elsa Cayat était psychanalyste mais aussi chroniqueuse à Charlie Hebdo. Elle a trouvé la mort dans l’attentat de mercredi 7 janvier. Deux de ses patients, l’écrivain Alice Ferney et Éric Reignier, chef d’entreprise, consultant en conduite du changement, lui rendent un hommage à deux voix.
Hommage à Elsa Cayat 2
Texte prononcé par le rabbin Delphine Horvilleur lors des funérailles d’Elsa Cayat, le 15 janvier 2015, reproduit en accord avec la famille.
Mercure, fripon divin
De nos jours, encore, la Psyché recèle certains mystères que nos sciences dites « humaines » ne parviennent ni à poser à plat, ni à comprendre parfaitement. Le mot « Conscience », par exemple, fait partie de ces concepts qui, malgré notre développement scientifique, continue d’embarrasser nombre de psychologues, épistémologues ou neuroscientifiques. Pourtant la conscience est omniprésente, tant sur un plan individuel que collectif : elle joue à cache-cache avec le réel, elle est bien présente dans le visible, et cependant on la donne pour in-visible.
Bibliographie raisonnée des écrits de C.G.Jung
« Ma vie est imprégnée, tissée, unifiée par une œuvre, et axée sur un but, celui de pénétrer le secret de la personnalité. Tout s’explique à partir de ce point central et tous mes ouvrages se rapportent à ce thème ». C. G. Jung, « Ma vie ». Souvenirs, rêves et pensées.
C’est quand la vie ? Paroles de jeunes
« Je n’ai pas ma place. » « Je ne vis pas ma vie, je fais semblant. » « Je ne sers à rien. »
« Je ne mérite pas qu’on m’aime. » « Je ne peux pas quitter ma mère, elle est seule … »
Combien de jeunes en proie à des sentiments de mal-être et d’angoisse aimeraient savoir où puiser leurs ressources pour aller mieux ? Ce livre, né de l’expérience quotidienne de la psychanalyse avec des adolescents et des jeunes adultes, leur propose des clés de compréhension pour élargir leur espace de liberté et prendre leur vie en main.
Travail et sens
Travail et sens, pourquoi ce titre ?
Le travail est une notion protéiforme et la question du sens est inhérente à sa polysémie. Tandis que le sens, lui, nous travaille.
Décès d’Hélène Hoerni-Jung (1914-2014)
La force des images
Helene Hoerni-Jung, déchiffreuse des icônes de l’Eglise d’Orient.
Gilbert Durand / Henry Corbin : un pacte chevaleresque face au nihilisme
Le pur Héros demeure le pourfendeur du dragon ! Nous rappelle Françoise Bonardel. _ Ainsi, au lendemain de la seconde guerre mondiale, guerre fratricide d’un vieil Occident, et période où tous les systèmes philosophiques étaient en faillite, quels sont les hommes qui se sont réellement relevés parmi ses ruines ? Pour Françoise Bonardel, la réponse n’est pas à chercher dans l’existentialisme ni dans le structuralisme, mais bien dans le courant de pensée d’une « chevalerie moderne » qu’initièrent Gilbert Durand et Henry Corbin, dans le sillage de penseurs tels que Richard Wagner, Carl-Gustav Jung ou Gaston Bachelard.




