Petit Journal n°16

Editorial

Se mettre au service d’un mouvement associatif pour en assumer la responsabilité est une lourde tâche qui demande parfois beaucoup d’abnégation, en même temps qu’une grande présence à soi-même si l’on ne veut pas s’y perdre. Mais l’on y apprend beaucoup autant sur l’institution que sur la nature humaine.

Bien que cela n’ait pas toujours été facile pour moi, j’espère néanmoins avoir mené à bien la tâche qui m’a été confiée il y a quatre ans. Je l’ai fait avec la seule ambition de donner à Jung, à la SFPA et à tous ses membres, la juste place qui me semble leur revenir aujourd’hui dans la vie culturelle française.

Deux de nos anciens présidents honorés, l’un par la Légion d’honneur pour ses réalisations dans le monde de l’enfance handicapée, l’autre par un colloque dédié à l’originalité de sa pensée. Une bibliothèque qui s’étoffe enfin, mais de livres anglais car malheureusement il existe encore si peu d’auteurs jungiens français (vite la génération montante !). Des félicitations qui affluent de partout pour notre nouveau site Internet, un Institut qui n’a jamais été aussi vivant et dynamique, etc. Tout cela est une belle promesse pour l’avenir.

Aussi, au moment où je quitte la présidence pour passer la main à celui ou à celle qui va en assumer la responsabilité après moi, je voudrais espérer que c’est “tous ensemble” et, surtout, loin des ambitions personnelles, que nous permettrons à la SFPA de garder la position qu’elle commence tout juste à avoir, autant sur la place publique que dans le monde de la psychanalyse.

Viviane Thibaudier


Colloque Pierre Solié

Belle expérience que de s’aventurer sur les terres de Pierre Solié, comme la démonstration en fut faite à l’abbaye de Sylvanès. Hommage dans un lieu sacré enchâssé au creux de la nature, à cet homme qualifié de “précurseur’’ et de “penseur libre’’.

Nous retiendrons la verve mercurielle de Michel Cazenave nous contant l’aventure humaine de Pierre Solié, infatigable marcheur parcourant les siècles d’histoire, qui nous a laissé un précieux chantier analytique conceptuel, complexifiant la théorie jungienne.

A suivi le passionnant exposé d’Aimé Agnel sur la notion du Double chez Pierre Solié, enrichie de sa propre recherche et dans un champ clinique élargi. Le double archétypique constitutif du Sujet, le double sous ses différentes formes (narcissique, noématique, …), dans ses rapports aux autres figures de l’inconscient (l’ombre, l’anima/animus, le soi), le double et ses métamorphoses.

Pour sa part, Monique Leterrier a développé la clinique des “filles” : fille-anima, fille-puella, prises dans la scène parentale où la figure du Double se décline en double narcissique ou en double “gémellaire” constitutif du moi à l’occasion d’un tournant du travail analytique.

L’aspect transgénérationnel inconscient, inscrit dans le corps ou la mémoire relationnelle, est souligné par Willy Barral, avec le concept d’image inconsciente du corps (Françoise Dolto). Témoignage “impudique” d’un psychanalyste didacticien en fin d’exercice nous disant son parcours d’analysant “difficile”, avec P. Solié puis F. Dolto.

Autre parole, celle de Michel Maffesoli, sociologue. L’œuvre de Pierre Solié, une pensée “intempestive”, un levier méthodo-épistémologique pertinent pour comprendre ce moment de cassure de notre société où les formes de pensée théologique qui nous constituent s’avèrent obsolètes au regard d’une pensée “régrédiente”. Par contre sa lecture des événements sociaux, tels ces “affoulements” dionysiaques, a provoqué des élans protestataires en raison de son postulat théorique que “tout est bon”, le mal n’étant que privatio boni. Réalité ou simple réponse “du berger à la bergère” dans une tradition judéo-chrétienne où la relation du bien et du mal n’est pas relativisée dans une tension des opposés.

Comme le début avec Bernard Arnould, médecin, le séminaire se termine par un vibrant témoignage d’un pèlerinage en terre égyptienne de Françoise Palmaro, psychanalyste didacticienne de l’école Charles Baudouin. Enfin la passation du film Le cas Laure… a suscité une discussion sur le statut de l’image, sa fonction et son rapport avec le symbole, concepts jungiens toujours d’actualité.

Armelle Favry  


Décoration

Denyse Lyard a été faite chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur par décret du 14 avril 2006 du Ministère de la santé et de la solidarité. Cette distinction vient récompenser son engagement au service des enfants et des adultes handicapés, et particulièrement sa participation à la création de cinq établissements pour leur accueil. 


Nouvelles brèves

• Nouvelle édition “revue et augmentée” de L’homme au tablier, le jeu des contraires dans les films de Ford, par Aimé Agnel, La Part Commune, 2006.

• Inscription au GERPA jusqu’au 15 septembre. Thèmes de travail : concepts de base, le symbole, les contes et les mythes, la lecture symbolique des rêves.
Le GERPA modernise son site Internet : voir le site
Pour nous contacter : Envoyer un mail

• Grenoble, samedi 25 novembre : journée de conférences du GRAEPAJ sur le thème des relations mère-bébé. Trois intervenants : Marie-Aimée Hays, psychothérapeute formée à la méthode Bick, Christiane Fonseca et Georges Bright, de la SAP.
Tous les membres de la SFPA sont conviés à participer à cette journée : programme détaillé en septembre prochain.

• Les 2 et 3 juin a eu lieu en Italie une réunion du comité d’éthique de l’IAAP à laquelle participait V. Jullien-Palletier, déléguée pour la France.


A lire

• C. G. Jung et la sagesse tibétaine, de Radmila Moacanin, aux éditions Le Relié, 2001, qui fait un parallèle entre le bouddhisme tantrique et la psychologie jungienne.

• Les Grandes Images, Lecture de Carl Gustav Jung, de Georges Bertin et Véronique Liard, Les Presses de l’Université de Laval, 2005.

• Vient de sortir un recueil intéressant sur les études de psychologie. L’Étudiant, Les métiers de la Psychologie, par Sylvie Chéneau (en formation à la SFPA) et Brigitte Ourlin, édition 2006-2008.

•  Une nouvelle et intéressante traduction de la “dialectique” (photocopie) réservée aux membres de la SFPA et aux étudiants en formation est disponible à la bibliothèque. Elle s’intitule Les relations entre le moi et l’inconscient, traduit de l’allemand par Grégoire Lacaze qui est en formation à l’Institut.

 Pourquoi la mythologie? de Monique Salzmann, La Part Commune, 2006.


Wikipedia

Est apparu il y a quelque temps un nouveau site sur l’Internet :voir le site

Il s’agit d’une encyclopédie participative multilingues (une quarantaines de langues actuellement). Le principe en est que toute personne peut contribuer à la réalisation de cette encyclopédie, soit en créant un nouvel article, soit en participant à la rédaction d’articles existants (corrections et/ou ajouts). Ce nouveau type de ressource est très en vogue aujourd’hui auprès des jeunes, le réflexe de beaucoup d’entre eux étant de s’y rendre avant de consulter un dictionnaire ou une encyclopédie : il s’agit donc d’un support d’information important, même s’il n’est pas d’une fiabilité absolue, loin s’en faut.

Les articles concernant la psychanalyse commencent à être significativement nombreux, et ceux concernant la psychologie analytique aussi. J’ai moi-même contribué à la rédaction d’une quinzaine d’articles mais il est certainement nécessaire de compléter certaines de mes productions ; de plus je n’ai pas le temps de faire le tour des concepts de la psychologie analytique qui mériteraient d’y figurer. Je vous invite donc tous à aller voir ce site et à participer à cette œuvre collective, afin que ceux qui consultent cette encyclopédie puissent y trouver des informations fiables sur la psychologie analytique.

François Martin-Vallas 


Nouvelles des Cahiers Jungiens de Psychanalyse

Vous êtes nombreux, membres et membres associés, à avoir écrit dans les Cahiers jungiens. Nous souhaitons pouvoir encore bénéficier de votre créativité… sachez donc que les prochains thèmes prévus pour l’année 2007 sont : « Le génie anal », « Le goût et l’odorat », « La question de l’ombre », un quatrième à préciser, et pour début 2008 : « Les neurosciences ». N’hésitez pas à nous proposer des contributions !

Mais les Cahiers jungiens vivent aussi grâce à tout un travail administratif qui est incontournable… Après un travail intense mené sous la présidence de Juliette Vieljeux (ceci pendant six ans), en collaboration avec Colette Jeux et Marie-Sylvie Seillan, un nouveau bureau a été élu lors de l’assemblée générale du 17 Mars 2006. Elisabeth Conesa, Françoise Le Hénand, Laurent Meyer et Marie-Sylvie Seillan sont respectivement, aujourd’hui, présidente, vice-présidente, secrétaire général et trésorière (élue, quant à elle, déjà depuis un an). Nous souhaitons vivement que chacune et chacun d’entre vous prennent conscience de l’aide qu’ils peuvent apporter, et acceptent de devenir bénévoles, ne serait-ce que pour quelques heures ponctuelles, pour les tâches de secrétariat répétitives (coller des étiquettes, glisser des Cahiers dans des enveloppes, faire des photocopies, etc.).

N’hésitez pas à nous donner votre nom, nous saurons en faire bon usage en vous contactant, sans jamais insister. Merci à l’avance.

Elisabeth Conesa, Martine Gallard  

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Volver [[Volver = « revenir » en espagnol. Dans le film de Pedro Almodovar = le retour de la mère]]

J’ai toujours considéré — et durant ma présidence oeuvré en ce sens — qu’en tant que membres d’une société professionnelle, c’est à une réflexion théorique et clinique que nous avons à nous confronter ensemble. Pourtant, et de manière récurrente, nous avons une étrange propension à déplacer nos différends sur le plan institutionnel (même si les problèmes institutionnels ne doivent pas être absents de nos préoccupations).

Depuis quatre ans, le Comité de direction a organisé des tables rondes, des disputatio, des débats contradictoires, et largement fait intervenir les membres associés qui auparavant se devaient d’écouter sagement les sachants. Ceci, afin de confronter “nos” professionnalismes et de nous exercer à une réflexion soutenue et approfondie mais, surtout, à la différence. Une différence qui ne devrait ni servir de faire-valoir, ni être prétexte à disqualifier ou à détruire l’autre, mais, au contraire, à nous enrichir et à nous féconder mutuellement.

Ce mode de faire a semblé satisfaire la majorité d’entre nous. Mais, quand les enjeux politiques se font jour, un glissement s’opère. C’est alors que s’érigent les Saint-Just, qu’on est sommé de choisir son camp, qu’il faut juger, condamner, faire tomber des têtes… C’est ce que j’appelle le “syndrome de la révolution”, une situation hautement archétypique dans laquelle il est aisé de percevoir à l’œuvre une énergie nouvelle, grosse d’un changement qui cherche à frayer sa voie. Mais c’est comme si dans ces moments de tension, les moyens symboliques ne nous étaient plus accessibles et que cette promesse de notre inconscient de groupe venait avorter dans un simulacre et un acting out de la pulsion, que beaucoup ressentent comme médusant et totalement destructeur. Un vieille histoire à la SFPA !

Je fais l’hypothèse que tous les membres de notre société sont des professionnels compétents, sérieux et respectueux dans leur fonction de thérapeute. Mais il semblerait que ce qui doit être contenu pour satisfaire aux exigences de la relation duelle, ne l’est plus dès que nous sommes en situation de groupe et vient alors littéralement exploser, nous laissant aux prises avec une ombre aussi archaïque que dévastatrice.

Oui, un changement doit avoir lieu. Oui, malgré les réformes déjà entreprises, les lourdes structures institutionnelles qui organisent notre vie associative sont encore à transformer. Oui, nos instances doivent être démocratisées, horizontalisées, mais sans démagogie ni aux dépens du sérieux et de la qualité de notre formation professionnelle.

Je voudrais espérer que nous y parviendrons sans l’appauvrissement d’une scission qui nous donnerait la navrante illusion de nous débarrasser de cette ombre, mais par sa reconnaissance et son intégration qui passent nécessairement par le respect et la mise en commun de nos différences.

Viviane Thibaudier 


Ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés [[Documentaire de Sophie Bruneau et Marc-Antoine Roudil]]

Surprenant, ce documentaire qui nous fait nous introduire dans l’intimité d’un entretien entre un médecin (ou une psychologue) et son patient “malade de son travail”. Une ouvrière à la chaîne, un responsable d’agence, une femme de service, une gérante de magasin… Ils racontent… les humiliations, les changements brusques de poste sans explication, les cadences qui s’accélèrent, le harcèlement sous ses formes variées, avec toujours, en fond, la peur du licenciement, jusqu’au jour où ils craquent, allant d’arrêt de travail en arrêt de travail… Une très grande émotion file au long des récits. Ces patients ont accepté de se laisser filmer dans l’espoir que leur témoignage puisse être utile.

La seconde partie du film est un échange entre les trois consultants et Christophe Dejours — psychiatre, psychanalyste. Les réalisateurs se sont inspirés de son livre Souffrance en France, paru en 1998 (Seuil) qui reste d’une grande actualité dans notre monde libéral, où seule compte la rentabilité.

La pression exercée sur les personnes, la soumission exigée peuvent aboutir à des suicides, beaucoup plus nombreux aujourd’hui, et entourés d’une sorte de “conspiration du silence”, selon Christophe Dejours. Cela n’est pas explicite dans le film, mais on l’entend…

Le débat se conclut en soulignant la solitude qui règne maintenant entre les personnes, la force donnée par la solidarité a disparu.
Ce film doit nous inviter à modifier notre écoute ; au sein de la pathologie “habituelle” des problèmes affectifs, familiaux, il y a aussi tout ce poids environnemental, cette pression hiérarchique qui risque de réveiller la blessure narcissique dormant au fond de chacun.

Monique Henry-Séjourné 


 

Un ruisseau qui coule depuis longtemps : l’affaire Clearstream

Mai 2006, le jour se lève dans ma cuisine. Je sacrifie aux rituels du matin : préparation du thé, écoute des premières informations. Sur France Inter, le grand officiant du journal annonce : « les derniers rebondissements de l’affaire Clearstream…. ». Je me crispe, non, pas encore cette mascarade…., une tentation : éteindre le poste de radio et retrouver le silence, et puis, dans l’état ensommeillé du matin, une évidence s’impose, et si ce n’était pas de politique qu’il était question. Je me laisse aller à rêver…, et me retrouve plongée dans une époque très lointaine, celle des Grecs anciens qui, à travers la vie de leurs dieux, racontaient l’histoire éternelle du mensonge, de la jalousie, de l’envie, de la lutte du jeune contre le vieux, de la quête du pouvoir et des rivalités fraternelles. Je reprends le fil de mon écoute, tous les personnages sont là, les journalistes reprennent « en chœur » l’antique récit des sentiments humains, la tragédie peut continuer.

Reine-Marie Halbout   


Persépolis

Il est des jours… où l’on a envie de nouveauté. Que lire ? Une BD…
A l’heure où l’Iran est de nouveau présente dans l’actualité, la série d’albums de Marjane Satrapi, « Persépolis », nous touche d’autant plus. Cette artiste a grandi dans ce pays sous la dictature islamiste. Elle nous fait découvrir son pays, la Perse, haute terre d’histoire et de culture. Nous suivons l’enfance, l’adolescence et la jeunesse de Marjane, l’histoire de sa famille et de ses engagements politiques, ses années d’études en Autriche puis le retour au pays à travers quatre volumes.

Ce qui fait la force de cette BD : le trait du dessin en noir et blanc, sobre et simple, presque enfantin mais jamais infantile ; la poésie du texte, des mots denses sans ménagement ; une force morale qui n’est pas sans lien avec le tragique de l’histoire. L’auteur nous fait ressentir avec les yeux et le cœur de l’enfance et de l’adolescence, avec toute leur subjectivité, le profond de sa vie. Et l’on suit avec émotion l’entrecroisement d’une histoire personnelle avec celle d’un peuple.

Pascale Gérard    


XXIe séminaire des thérapeutes d’enfants : histoire(s) d’ombre(s)

La présentation du cas de « Yann » a ouvert notre séminaire bisannuel organisé autour de «l’ombre dans les thérapies d’enfants» et questionné tout d’abord les conditions d’apparition de l’ombre chez l’enfant.

Les interventions, soutenues par la théorie et riches d’expériences cliniques, associées au travail en ateliers ont fait se déployer des notions complexes :

  l’ombre personnelle de l’enfant vient manifester celles plus masquées de la famille avec en filigrane celle du transgénérationnel. Parallèlement, le corps de l’enfant si présent dans nos thérapies s’en fait le témoin : corps « malade », handicapé parfois, inhibé ou désorganisé souvent… Jusque dans les conduites dites à risque de l’adolescence – parmi les différents cadres thérapeutiques proposés à l’enfant, l’ombre des institutions et de la société ont été à leur tour questionnées, – l’ombre du thérapeute d’enfant, quant à elle, peut se consteller en terme d’images archétypiques autour de couples d’opposés tels que «patient blessé/charlatan-faux prophète» et/ou «enfant blessé/mère soignante toute puissante» dont l’un des termes sera tenu dans l’ombre.

Intégration de l’ombre, ombre projetée, ombre archétypique, ombre blanche, ombre fossile, pénombre… Autant d’aspects et de concepts abordés pendant ces rencontres toujours fructueuses. Pourtant ce 21° séminaire s’est clos avec, pour ses participants, une évidence : celle d’avoir à continuer l’an prochain sur ce même thème pour tenter d’en affronter les points plus obscurs : ceux qui nous dérangent et nous bousculent.

Véronique Bogino, Stéphanie Van Nieuwenhove


Bibliothèque de la SFPA : 20 ans après !

Printemps 1986 : Gilbert Masse me propose de m’occuper de la bibliothèque de la SFPA, dans le sous-sol du local de la place de l’Ecole Militaire, suite à mon départ de la Bibliothèque Nationale…

Le fonds de la bibliothèque n’était constitué que de quelques centaines d’ouvrages, surtout des specimens de services de presse d’éditeurs envoyés au rédacteur en chef des Cahiers, et des œuvres complètes de Jung en anglais, que nous avons rapidement complétées par l’achat des Gesammelte Werke.

Pour toutes les années qui ont suivi, les étagères n’ont vu arriver que les livres souvent très intéressants, certes, mais poussiéreux et abondamment annotés de généreux donateurs, membres vivants ou décédés de la SFPA. Achats, livres neufs ? Une peau de chagrin, constituée surtout des exemplaires de services de presse.

Printemps 2006 : suite à notre commande, la librairie Brentano’s livre rue Ganneron trois cartons remplis d’ouvrages jungiens de référence en anglais !
Pouvez-vous imaginer le plaisir de la bibliophile que je suis, de voir arriver tous ces livres neufs d’un seul coup ! Beaucoup sont encore sous plastique, à déballer…

Vous serez nombreux, je l’espère, à venir les emprunter pour satisfaire votre appétit de lecture jungienne ! Je vous en dresserai la liste et vous la communiquerai dès que possible.

Pour l’avenir, j’espère qu’une politique d’achats réguliers de parutions jungiennes sera décidée, parce que si vous attendez 2026 pour la prochaine commande, je ne serai plus là!

Sylvie Doneyan


Du côté de l’Institut

Le programme de l’Institut peut, dès à présent, être consulté sur le site de la SFPA. Nous tenons à rappeler que les activités de l’Institut ne s’adressent pas aux seuls candidats en didactique mais à tous les membres. La richesse des échanges entre des membres, d’expériences, d’ancienneté et de formation différentes, bénéficie à tous et contribue à la vitalité de notre société.

Pour cette année 2006-2007, les groupes cliniques et les séminaires d’Aimé Agnel, Brigitte Allain-Dupré, Françoise Caillet, Claire Dorly, Henri Duplaix, Christian Gaillard, Martine Gallard, Marie-Laure Grivet, Viviane Jullien Palletier, Suzanne Krakowiak, Monique Leterrier, François Mémier, Viviane Thibaudier et Bernadette Vandenbroucke se poursuivront.
Deux nouveaux séminaires sont proposés : un atelier cinéma animé par Aimé Agnel et un séminaire sur les neurosciences animé par Bernadette Vandenbroucke. Pour en savoir plus, aller à la rubrique « se former », puis « programme de l’Institut »

Claire Dorly, Bernadette Vandenbroucke 

Juin 2006
L’équipe du Petit Journal se réorganise. En attendant sa mise en place, vous pouvez envoyer vos articles (environ 1200 caractères) pour l’édition de novembre à Suzanne Krakowiak : Envoyer un email